Loldi reste couchée. J’écoute la scène entre Siegfried et Wotan avec une joie incomparable; M. Unger est tout à fait excellent. Le soir, R. lit à haute voix la Trilogie der Leidenschaft [1] qui nous émeut beau-coup.
[1] « Trilogie de la passion », trois poèmes de Goethe, An W’erther (À Werther) Elegie (Elégie) et Aussöhnung (Réconciliation).
