Mercredi 2 février (2 février 1876)

Cosima Wagner Journaux

Chandeleur, mais chez nous, il fait sombre [1] et j’aspire au repos, « mais peut-être, dit R., qu’après les représentations, la rougeur de la honte montera aux joues des gens et nous conduira vers l’aurore des temps nouveaux ». — Soirée chez les gens d’ici qui ont pris des billets de souscription ; pour R. une épreuve.


[1 Jeu de mots sur Lichtmess, chandeleur (candelarum, de festa candelarum, fêtes des chandelles) (et. supra., Cosima répétant tous les ans le même jeu de mots).


Documents supplémentaires (en allemand):

Richard Wagner, Bayreuth an Josef Standhartner, Wien – 2. Februar 1876


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