R. est obsédé par sa composition, mais nous fêtons très gaiement l’anniversaire d’Eva. Cet après-midi, R. joue plusieurs œuvres de Händel et s’étonne de leur banalité ; aucune profondeur, pas de christianisme, le véritable service de Jéhovah. La seule grande chose dont il se souvienne est l’Ode à sainte Cécile. — R. continue de penser que ce n’est pas un musicien.
Une lettre de la comtesse Danckelmann nous rend bien tristes: cette dame veut savoir si elle doit emmener son cuisinier et demande des renseignements sur le logement ! N’allons-nous pas vers une catastrophe totale, même si tout le reste doit être une réussite ?…
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