Nous passons par le Brenner. Nous saluons les montagnes qui m’ont offert leur abri, les Alpes qui consacrèrent ma vocation ; nous pensons aux adieux à Munich, au voyage de nuit avec Isolde et Eva sur mes bras toutes les deux. Nous nous souvenons et nous pleurons !…
Nous arrivons à Vérone à 1 heure, erreur d’hôtel, nous rions beaucoup, enfin, à 1 heure, nous sommes au lit.
