R. ne me dicte pas aujourd’hui la suite de sa biographie. Il pense à ses affaires. Il s’indigne de devoir recourir au Reichstag alors qu’il en appelle à la grâce de l’empereur ! Après le repas, nous parlons du destin de Tannhäuser ; toute une série d’expériences désolantes se rattachent à cette œuvre. (Je suis très effrayée d’apprendre que Pusinelli n’a jamais été payé (environ 5 000 thaler) et je fais ici un devoir à Siegfried, mon fils, de rembourser cette dette aux descendants de Pusinelli si jamais il se trouve en possession d’une somme assez importante [1].) La soirée a été triste.
1 [] Phrase écrite en marge et entre parenthèses.
